Crise migratoire ? Une solution...

Notre cher Président et son prédécesseur ont engagé la France dans des conflits qui n’étaient pas les siens, au nom d’intérêts eux aussi étrangers. Avec pour égérie un homme, pseudo-philosophe, qui sème le trouble dès qu’il pose les pieds quelque part, leurs projets étaient nécessairement mal engagés. Et voilà qu’au nom de ces forces occultes que sont les droits de l’homme et la démocratie, nous sommes allés favoriser, si ce n’est promouvoir, l’islamisme, l’horreur absolue, les têtes tranchées, la destruction du patrimoine de l’humanité, l’anarchie et le chaos.


Résultat : des communautés qui, libres du joug d’un tyran, s’entre-tuent, des villes rayées de la carte, des pays totalement démantelés et des centaines de milliers de personnes en exil. À défaut d’institutions politiques dignes de ce nom, l’Europe s’ébranle à présent pour une photo véritablement plébiscitée pour la douleur qu’elle procure. Et le même pseudo-philosophe de venir nous dire que, maintenant, il faut assumer…


Puisque chacun y va de son « y a qu’à, faut qu’on » pour se donner bonne conscience, voilà ce que je propose au sujet des migrants. Pour leur venir en aide, que nous faut-il ? Une terre d’accueil. Mais laquelle ? Cette terre d’accueil doit tout d’abord être vierge de tout conflit. Ces malheureux fuient une guerre, ce n’est pas pour en vivre une autre. Il faut donc s’assurer que l’ordre y est maintenu, fût-ce de main de maître.


Ensuite, en réponse à l’urgence de la situation, cette terre doit se situer à proche distance des lieux d’exil, et de préférence accessible par voie terrestre, que ce soit depuis l’Afrique ou le Moyen-Orient.


Par ailleurs, au vu du nombre de réfugiés que l’incurie occidentale a poussés loin de chez eux, il conviendrait que ce territoire présente une densité de population très faible, afin de voir venir.


Dans le même ordre d’idées, l’accueil ne serait bénéfique que si l’endroit était reconnu disposer d’immenses richesses, prêtes à profiter à des êtres en péril ayant tout perdu matériellement. Enfin, notre œuvre serait parfaitement achevée si ce refuge pouvait, en outre, proposer aux « migrants » des conditions de vie telles qu’ils ne soient pas trop dépaysés culturellement, en particulier du point de vue fondamental de leurs mœurs et de leurs croyances.

Résumons. Le choix devrait se porter sur une terre pacifiée, relativement voisine, très peu peuplée, riche et, disons-le, musulmane. Est-ce qu’un tel pays existe ? Ne sommes-nous pas trop gourmands ? Ne devons-nous pas en rabattre ? Eh bien, pas du tout : l’heureuse élue, c’est bel et bien l’Arabie saoudite.


Quitte à se montrer capables de déclencher des guerres pour faire basculer une dictature dans un chaos, pourquoi nos génies n’optent-ils pas pour celle-là ? Pourquoi ne pas signifier expressément à la péninsule Arabique son devoir moral en tant que phare du monde arabo-musulman ? Pourquoi les peuples européens doivent-ils payer la note ? C’est très simple. Parce que l’ordre que le dogme des droits de l’homme est incapable de faire respecter au niveau mondial lorsque ses intérêts financiers sont menacés sera imposé avec d’autant plus de fierté et d’aplomb aux masses européennes domestiquées.


*Dessin : Hani Abbas

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